Séquencier par planche pour la bande dessinée sur les Forts de l’Esseillon

Planche 1

Début :
Premières images montrant Florian en train de travailler sur un mur de pierres, entouré de plusieurs autres jeunes du même âge (16-17 ans). Il lutte contre la sensation de vertige qui l’étreint.

Milieu :
Une voix l’interpelle : “Hé Florian ! Attention au vide…”
Florian panique. Tous les jeunes éclatent de rire alors qu’il tombe dans les pommes.

Fin :
Giovanni, le chef de chantier, plutôt que de réprimander les moqueurs, taquine Florian en l’accusant de faire du cinéma.

Dernière case :
Tout le monde sursaute à cause d’une voix (venant de l’extérieur de la case) criant : “Vous n’avez pas honte !!!”

Planche 2

Début :
Première image de Caroline, en plan pied, les poings sur les hanches, manifestement énervée.

Milieu :
Les jeunes relativisent leurs moqueries d’un air un peu penaud tandis que Florian se relève.

Fin :
Giovanni déclare que la journée est finie et qu’il a une visite à faire. On voit les jeunes ranger leurs affaires, Florian remercie Caroline, qui grommèle.

Planche 3

Début :
Plan d’ensemble général de l’Esseillon (vue aérienne).
On distingue Giovanni et un groupe de touristes, avec la voix de Giovanni : “Je m’appelle Giovanni Drogo et je vais aujourd’hui vous guider dans cette visite. Les différents forts que vous pouvez voir portent les noms des derniers souverains du royaume de Piémont-Sardaigne : Victor-Emmanuel, Marie-Christine, Marie-Thérèse, Charles-Albert et Charles-Félix.”

Milieu :
Informations topographiques et historiques de base.

Fin :
Les attractions touristiques.
On voit Florian et Caroline s’éloignant en vélo.

Planche 4

Début :
Vue d’ensemble sur les quelques bâtiments du hameau de l’Esseillon, puis plan de demi-ensemble sur la maison de Caroline.
Florian demande un verre d’eau à Caroline, qui l’invite à entrer.

Milieu :
À l’intérieur de la maison, Caroline sermonne Florian, l’encourage fermement à ne pas se laisser faire.
Caroline : “Il faut savoir se faire respecter !”
Florian répond : “C’est pas faux.”

Fin :
Devant un meuble, Florian remarque une vieille photo de l’Esseillon, une autre d’un homme en uniforme.
Caroline lui dit que c’est son aïeul, qui était portier de l’Esseillon vers 1890-1900.

Planche 5

Début :
Florian laisse tomber le cadre avec la photo du portier. Le cadre se brise.

Milieu :
Caroline s’énerve, Florian s’excuse, ramasse la photo, un papier glisse. On distingue sur ce papier une sorte de plan et des annotations à demi effacées.

Planche 6

Début :
À partir de cette carte, Florian s’emballe et imagine l’existence d’un trésor caché dans les forts de l’Esseillon.

Milieu :
Caroline, moins crédule et rêveuse que lui, le tempère : pour elle, ce n’est probablement rien. Florian continue sur sa lancée : on deviendrait riches et célèbres… Un trésor !

Fin :
Caroline : “On verra ça demain ! Bonne soirée.”
Marc part en vélo.

Dernière case :
Plan d’ensemble de l’Esseillon, de nuit. Une voix : “J’ai trouvé ! J’ai trouvé !”

Planche 7

Début :
Florian entraîne Caroline par la main, dans un couloir de l’Esseillon.
Il affirme avoir trouvé le trésor.
Il l’emmène dans une pièce secrète où se trouve un coffre, empli d’or et de bijoux.

Milieu :
Caroline s’extasie devant cette trouvaille, le félicite chaudement, lui déclare qu’elle a toujours cru en lui, était sûre qu’il était extraordinaire.
Puis ils se promènent sur les remparts, Caroline se retourne vers lui, un croissant de lune embellit son visage, elle s’approche pour l’embrasser…

Dernière case :
Soudain, Florian aperçoit le précipice à sa droite, tourne de l’œil, vacille, et tombe dans le vide dans un cri effroyable !

Planche 8

Début :
Première case :
Florian dans un lit, se réveillant en sursaut. Des rires autour de lui.
Dans une chambrée où se trouvent des lits superposés, les jeunes se moquent de lui car il a fait un cauchemar.

Milieu :
Le lendemain, Florian et Caroline font part de leur découverte au chef de chantier qui se moque de leur crédulité. Puis il les congédie, car, dit-il, il a des choses à faire. On le voit sortir.

Fin :
Caroline déclare connaître un historien du village de Modane qui prône depuis des années l’existence d’un tunnel à l’Esseillon.
“Il est un peu bizarre, je crois”, ajoute-t-elle. Elle l’appelle pour le prévenir de leur arrivée et l’informe de leur découverte.

Planche 9

Début :
Première case :
Plan de demi-ensemble d’une vieille maison un peu négligée. Est garée sur le côté une deux-chevaux bleue.
La maison est pleine de vieilles photos, de souvenirs, de cartes, de piles de livres et de papiers : c’est un vrai capharnaüm. L’historien, Philémon, est un vieil homme en fauteuil roulant qui se déplace avec peine, l’air sympathique.
Philémon : “Vous m’apportez la preuve que j’avais raison depuis le début ! Toute ma vie, j’ai recherché cette preuve : il y a bel et bien un tunnel dans les forts de l’Esseillon !”

Milieu :
Florian s’enthousiasme.
Philémon : “J’ai écrit une thèse sur ce passage secret sans jamais pouvoir en prouver l’existence.”
Caroline : “Mais non, il n’y a pas de tunnel, on le saurait…”
Philémon : “Un tunnel secret ! Laissez-moi vous raconter quelques histoires. Vous jugerez par vous-mêmes, mes enfants.”

Fin :
Philémon : “Cette histoire commence avec la chute de Napoléon 1er et le congrès de Vienne…”

Planche 10

Premier flashback historique (période principale : 1828).
Début :
Vue du congrès de Vienne.
Voix off de Philémon : “À Vienne, en 1814, toutes les puissances qui ont finalement vaincu Napoléon se réunissent pour tracer de nouvelles frontières et restaurer les princes déchus par l’Empereur.
On condamne la France à verser 10 millions de francs au roi de Piémont-Sardaigne pour qu’il bâtisse une forteresse dans les Alpes afin d’empêcher toute nouvelle invasion française.”

Milieu :
Vue de l’Esseillon en travaux.
Voix off de Philémon : “Les fondations commencent en 1818. Les ouvriers sont exclusivement piémontais, venus de la vallée de Bielle et du Val d’Orco, pour creuser les fondations. Pourquoi, sinon pour creuser ces souterrains en secret ?”
Voix de Florian : “C’est pas faux…”

Fin :
Vue sur le salon de Philémon, sur le mur, un portrait de Cavour.
Philémon : “Durant ces travaux, en 1828, il y a là le futur père de l’Italie moderne : le jeune Cavour, qui sort à peine de l’école du Génie.”

Planche 11

Début :
Première case :
Vue d’un canon dans une casemate voûtée, dehors, on voit la redoute Marie-Thérèse.
Une voix : “Voyez la taille de ce canon, Marquise, il peut envoyer des boulets à 1200 mètres. Vous pouvez le toucher, c’est sans danger…”
On voit deux soldats artilleurs s’affairer. L’un deux susurre à l’autre : “Il ne perd pas son temps le petit lieutenant… Alors que le roi et la reine sont en train d’inaugurer les forts…” 

Milieu :
Vue du canon de profil, sur son affût incliné.
Cavour explique à la marquise le fonctionnement du canon, la résistance de la casemate maçonnée…

Fin :
Vue d’un canon en train d’être précautionneusement descendu par le tunnel par plusieurs soldats.
Cavour déclare que l’on a pris le contrepied de Vauban avec cette forteresse à la Montalembert. En hauteur, bouches à canons étagées, casematées, fortins se protégeant les uns les autres… le progrès.

Planche 12

Début :
Vue sur les magasins, des rats s’enfuient. La marquise s’effraie. Cavour montre le dispositif pour protéger la nourriture.

Milieu :
Cavour et la marquise marchent dans un couloir et passent devant une porte fermée qui a l’air solide.
La marquise : “La poudrière ?”
Cavour : “La réserve de vin, Madame. Bien fermée pour éviter les vols. Les soldats parviennent tout de même à en subtiliser, on ne sait comment…”

Fin :
Visite de la boulangerie.
On entend des cloches sonner.
La marquise : “Comte ! La chapelle ! Nous manquons la messe ! Venez vite !”

Dernière case :
Vue d’ensemble sur la cour. On voit Cavour et la marquise se précipiter vers la chapelle. Dans la cour, des rangs de soldats à genoux, des prêtres.

Planche 13

Début :
Première case :
Plan de demi-ensemble de l’intérieur de la chapelle. Un prêtre officie. Au premier rang, le couple royal : Charles-Félix et Marie-Christine. Puis une foule de courtisans et d’officiers galonnés et médaillés. À la porte, on aperçoit Cavour et la marquise.

Milieu :
Cavour et la marquise s’esquivent.
Elle gronde Cavour pour sa désinvolture, qui rétorque ne pas aimer ce roi. Considérations sur le libéralisme et l’unité italienne.
Cavour : “Le peuple italien n’est pas indigne de la liberté, malgré quelques membres pourris. L’unité se fera un jour, et peut-être ce fort y aidera-t-il…”

Fin :
Cavour entraîne la marquise vers le pavillon des officiers avec un sourire.
Cavour : “Vous verrez que ce fort réserve bien des surprises…”

Planche 14

Début :
Caroline s’exclame : “Eh bien quoi ?”
Philémon : “Apprenez, mes enfants, que Cavour fit creuser de nombreux tunnels dans sa vie, comme celui de Fréjus. Il aurait très bien pu être secrètement chargé d’en creuser à l’Esseillon.”
Caroline émet des doutes : pour elle, ça ne prouve absolument rien.

Milieu :
Philémon : “Plus tard, il n’hésitera pas à échanger toute la Savoie et Nice pour obtenir l’appui de la France contre l’Autriche. En revanche, il résista de toutes ses forces pour ne pas livrer l’Esseillon à la France. Pourquoi cette résistance si ce n’est pour conserver l’œuvre de sa jeunesse ??”

Fin :
Entrevue de Plombières.
Discussion géopolitique. Réticences de Cavour par rapport à l’Esseillon.
On montre une carte de l’Europe.
Cavour dit à Napoléon : “Sire, grâce à vous l’Italie sera bientôt plus qu’une simple expression géographique : un pays, une nation !”

Planche 15

Deuxième flashback historique (période principale : 1859-1861).
Début :
Plan de demi-ensemble sur la rue principale du hameau de l’Esseillon en 1859.
Des bistrots, des soldats ivres, français et sardes, des chants, peut-être des filles de joie.
Sur certains murs, des graffitis : VIVA VERDI !

Milieu :
Dans un bistrot, deux hommes sont attablés à l’écart. Un soldat sarde d’une cinquantaine d’années (qu’on reconnaît comme étant le jeune artilleur dans la scène de Cavour et la marquise) et Delambre, lieutenant français.
Sur la table, une petite carte.
Le soldat sarde, visiblement éméché, lorgnant son verre vide : “Je l’ai bien connu Cavour, on peut même dire que c’était un bon ami, un camarade quoi… Et un sacré coureur de jupons, je pourrais vous en raconter de belles sur notre ministre…”
Delambre commande une autre bouteille.
Delambre : “Revenons à cette carte, à ces passages…”
Des indices permettent de deviner que ce bistrot est l’actuelle demeure de la famille de Caroline.

Fin :
Plan plus large. Un soldat entre dans le bistrot, en criant : “L’ordre est lancé ! Aux armes camarades !!”

Dernière case :
On se lève pour porter un toast au roi et à l’empereur, on crie : “À bas les Autrichiens !”

Planche 16

Début :
Dans une chambre, le lieutenant Delambre fait son rapport au commandant Saget.
Sur une table, des cartes, des papiers.
L’un et l’autre se réjouissent : les différentes missions d’espionnage permettent aux Français de bien connaître l’Esseillon (rappel Beaulieu, de Courtigis, etc.)

Milieu :
Différentes images de Delambre traversant les cols avec l’armée, se battant à Solférino, se battant à Magenta.

Fin :
Plan de demi-ensemble du cimetière sarde.
Delambre se recueille devant les tombes de soldats français. Saget le réconforte et annonce la passation de pouvoir à l’Esseillon pour le lendemain.

Planche 17

Début :
Scène de passation de pouvoir entre les soldats sardes et français.

Milieu :
Delambre et Saget observent les forts. Saget explique les raisons politiques et stratégiques à Delambre qui se demande si cette destruction était vraiment nécessaire (promesse de Napoléon III).

Fin :
Grand plan d’ensemble sur le fort Charles-Félix qui explose.

Planche 18

Début :
Les soldats sardes évacuent l’armement.
Delambre évoque avec Saget un canon rayé qui rend obsolètes ces armements.

Milieu :
Travaux pour “retourner l’Esseillon”. On comble des casemates côté français.

Fin :
L’Esseillon sous drapeau français.

Planche 19

Début :
Caroline : “Mais ça ne prouve absolument rien !!”
Philémon : “C’est un faisceau d’indices.”
Caroline : “Je pourrais vous croire si des gens avaient bel et bien utilisé ce passage !”
Philémon : “Eh bien, justement !”

Milieu :
Troisième flashback historique (période principale : Seconde Guerre mondiale).
Voix off de l’historien faisant le point géopolitique.
Vue de demi-ensemble sur l’Assemblée nationale lors du vote des pleins pouvoirs à Pétain.
Un homme, à la tribune : “Moi, Léon Martin, député de Grenoble, je refuse !”
Puis on le voit arrêté par la Gestapo, en 1943.

Fin :
Des prisonniers arrivent au fort.
On voit le drapeau italien flotter, des chemises noires, des soldats italiens.

Planche 20

Début :
Vie quotidienne des prisonniers, à l’écoute des nouvelles venant de l’extérieur.
La Marche de l’Esseillon se fait entendre.

Milieu :
On voit Léon Martin et d’autres prisonniers s’éloignant des forts tandis que retentit une alarme.

Fin :
Pour l’historien, pas de doute : ils ont trouvé le passage, ou on le leur a indiqué !
Question de Caroline : “Mais pourquoi, alors, ne pas l’avoir révélé ??”
Réponse de Philémon : “Mais parce que tout l’intérêt d’un passage secret réside dans le fait qu’il est secret !”
Commentaire de Florian : “C’est pas faux…”

Planche 21

Quatrième flashback historique (principale période : années 1960-1970).
Début :
Philémon raconte sa propre histoire, où, jeune, il explore les forts à la recherche du souterrain, dans les années 1960-1970.
On voit Philémon, jeune, explorer les forts à l’abandon, notamment Charles-Albert.
On voit les forts utilisés par des bergers avec des troupeaux de moutons.
Puis Philémon jeune tenant une conférence sous la risée du public.

Milieu :
Il conseille à Caroline de continuer à fouiller chez elle. Peut-être trouvera-t-elle autre chose.
Elle dit qu’il y a en effet un endroit où chercher, chez elle. Elle a peut-être une idée.

Fin :
On voit Florian et Caroline à vélo pédaler sur la route en direction de l’Esseillon.
On voit des voitures les doubler, notamment une deux-chevaux bleue, discrètement.

Planche 22

Début :
Florian et Caroline découvrent la maison de Caroline retournée de fond en comble : tout est renversé, les tiroirs vidés…
Manifestement, quelqu’un est sur la même piste qu’eux.

Milieu :
Au loin, on distingue Giovanni, qui semble les épier.

Fin :
Caroline se souvient d’un vieux coffre entreposé dans le grenier.

Planche 23

Début :
À l’intérieur du coffre, ils découvrent de vieux papiers dont une carte où sont signalés par une croix certains endroits des différents forts.
Caroline appelle Philémon pour l’avertir de cette découverte.

Milieu :
Ils se rendent dans le fort Charles-Albert.

Fin :
Ils explorent les alentours alors que la nuit commence à tomber.

Planche 24

Ils se rendent ensuite dans les ruines du fort Charles-Félix.
Différentes vues dans le crépuscule.

Planche 25

Début :
Florian dit que s’ils trouvaient ce passage, ce serait formidable, ils seraient célèbres tous les deux. Il est heureux que ce soit avec Caroline.

Milieu :
Il s’approche d’elle, s’approche pour l’embrasser.
On voit Florian de dos, Caroline de face, très pâle.
Caroline s’écrie : “Florian, derrière toi !!”

Dernière case :
La silhouette d’un homme se dessine en contre-jour, dans une fenêtre du fort. Il a un fusil à la main. Dans l’obscurité, on ne peut l’identifier.

Planche 26

Début :
Florian et Caroline s’enfuient, poursuivis par cet homme mystérieux, dans l’obscurité

Milieu :
Ils n’ont pas d’autre choix, aux pieds de la paroi rocheuse, que d’emprunter la via ferrata… Finalement, Florian, poussé par Caroline, se décide à grimper.

Fin :
En contrebas, on distingue le poursuivant.

Planche 27

Début :
Différentes vues de la via ferrata dans la nuit.

Milieu :
Malgré sa peur et ses tremblements, Florian parvient en haut, à l’entrée de la casemate. Caroline doit encore franchir les derniers degrés pour être elle aussi à l’abri.
Caroline dérape et appelle Florian à l’aide.

Dernière case :
Florian est figé par la peur tandis que Caroline appelle à l’aide.

Planche 28

Début :
Florian se précipite pour la sauver et vainc ainsi son vertige par une périlleuse acrobatie.

Milieu :
Devant la casemate, Caroline embrasse Florian.

Fin :
Ils se faufilent dans le fort.

Planche 29

Début :
Ils s’enfuient dans les couloirs puis pensent à déplier la carte. Un endroit est indiqué par une croix, assorti d’un petit dessin.

Milieu :
Florian et Caroline se querellent sur l’interprétation de cette carte : le point se trouve-t-il à droite ou à gauche ? À l’étage inférieur, supérieur ? La dispute va loin, Caroline menace de laisser Florian et de suivre sa propre voie.

Fin :
Puis, (plan large) ils réalisent qu’ils se trouvent précisément sur ce point : sur le mur, on trouve gravé le même petit dessin que celui sur la carte…

Planche 30

Début :
Ils saisissent quelques outils entreposés là et descellent une pierre, ce qui dégage un passage.
Une pièce se révèle. Au fond de cette pièce, un couloir dans l’obscurité.

Milieu :
Florian s’exclame : “Voilà le passage, le tunnel ! Philémon avait donc raison, si seulement il était là, avec nous !”
Florian et Caroline restent bouche bée devant cette découverte.

Planche 31

Début :
Échanges entre Florian et Caroline.

Milieu :
Caroline s’excuse pour la dispute. Elle déclare s’être trop énervée.
Florian : “C’est pas faux…”
Caroline s’énerve et lui ordonne de ne plus prononcer cette expression stupide.

Fin :
Elle s’approche de Florian pour l’embrasser.
Florian bredouille et se décompose.

Dernière case :
On voit l’homme mystérieux de dos, qui est entré dans la pièce.

Planche 32

Début :
On voit Florian et Caroline qui n’en croient pas leurs yeux.
On voit l’homme de face, qui est en fait Philémon.

Milieu :
Il leur explique qu’il va récolter toute la gloire de cette découverte, qu’il va pouvoir se venger de ses ennemis qui l’ont moqué…

Planche 33

Début :
Suite de l’explication de l’historien.
Les tuer ne l’effraie pas !
Philémon : “Mes enfants, vous avez été bien utiles, adieu !”

Fin :
Il s’apprête à appuyer sur la gâchette.

Dernière case :
BAM (onomatopée).

Planche 34

Début :
L’historien s’écroule.
Il a été assommé d’un coup de pelle par Giovanni, le chef de chantier, qui vient sauver Florian et Caroline !

Milieu :
Giovanni déclare : “Je n’ai jamais aimé ce vieux fou !”

Fin :
Giovanni détrompe alors Florian et Caroline : “Cette pièce n’est pas du tout un passage secret, on la connaît, le couloir mène à (voir un endroit compatible).”
Florian ne se laisse pas convaincre et parle des cartes.

Planche 35

Début :
Giovanni explique que cette pièce est simplement une ancienne cave à vin, de même que les autres points signalés sur les cartes sont les caves à vin des autres forts.

Milieu :
Giovanni continue : “Sans doute les soldats s’échangeaient-ils ces cartes lors des relèves…”

Fin :
Giovanni éclate de rire : “Il n’y a pas de tunnel secret ici !!”
Il ajoute, le doigt levé devant le visage : “En revanche, il y a bel et bien un trésor…”
Visage de Caroline exprimant l’incrédulité et la défiance. Visage de Florian enthousiaste, souriant, les yeux grand ouverts.
Florian : “J’en étais sûr ! Un trésor !”
Plan de demi-ensemble sur la cour où se trouvent les personnages.
Giovanni écarte les bras pour désigner l’ensemble du site, Florian et Caroline à ses côtés.
Giovanni : “Le voilà, devant vos yeux !”

Planche 36

Grand plan d’ensemble de l’Esseillon dans la nuit étoilée.
Une bulle (voix de Giovanni continuant sa phrase) : “Le trésor, ici, c’est l’Esseillon lui-même…”
Petite bulle (voix de Florian) : “C’est pas faux…”
Petite bulle (voix de Caroline) : “Floriaaaaan !”

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